Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Sonatrach, otage de la politique, 50 ans d'existence (source El Watan DZ)

Publié par The Algerian Speaker sur 15 Janvier 2014, 16:50pm

Catégories : #DEBATS A BATONS ROMPUS(hiwar bila houdoud)

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Plus de 1000 milliards de dollars ont alimenté les caisses de l’Etat depuis la création de Sonatrach à nos jours, dont environ 800 milliards de 2000 à 2013.

De la pose de la première pierre aux scandales de corruption dans lesquels est impliqué Chakib Khelil, ancien ministre de l’Energie et des Mines, ainsi que plusieurs responsables de la compagnie, les 50 années de vie de Sonatrach auront été tumultueuses. A mon humble avis, l’ère Khelil était la bêtise abyssale dans les annales de la compagnie publique des hydrocarbures. Le clou du spectacle : l’entreprise contribue à hauteur de 80% du budget de l’Etat et génère 98% des recettes qui font fonctionner le pays.

Plus de 1000 milliards de dollars ont alimenté les caisses de l’Etat depuis la création de Sonatrach à nos jours, dont environ 800 milliards de 2000 à 2013. La gestion de cette cagnotte, aussi importante qu’une assiette de couscous du temps des vaches maigres, s’est faite dans les bureaux les plus étroits du régime. Elle s’est traduite par plusieurs excès  : les maintes tentatives de privatiser Sonatrach, la corruption, les pots-de-vin, la banalisation de l’acte de gestion, la frénésie de la dépense… Durant cette dernière décennie des 50 ans de vie de Sonatrach, l’on a réussi à écorner l’image de la compagnie. Il faut le reconnaître.

Ce dossier qui marque les cinquante ans de la compagnie se veut un flash-back sur une période peu connue du commun des Algériens et qui fait défiler les premières années ayant précédé et succédé la création de Sonatrach. Les témoignages de Belaïd Abdesselam et de Sid Ahmed Ghozali éclairent un tant soi peu sur cette période, marquée surtout par l’engagement et le militantisme de jeunes cadres algériens. Arrivera ensuite la période des espèces sonnantes et trébuchantes qui allait transformer les comportements du régime et dirigeants qui ont eu à administrer Sonatrach. A l’issue de cette période, Sonatrach s’est mise à valser au rythme de la fragilité, confrontée aujourd’hui plus que jamais à un amalgame toxique d’importants défis et enjeux.



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chaïb draa 15/01/2014 22:17

c'est si simple de dénigrer à postériori ! où étiez vous avant ce déballage ? Facile maintenant de déballer n'importe quoi sur n'importe qui ; ayez au moins le courage de mettre un visage à défaut
d'un nom sur ce que vous écrivez, ça vous honorerez et honorerez votre déscendence si vous en avez une ! SONATRACH a eu ses grands moments, et a donné d'excellents gestionnaires, qui ont fait de ce
pays un exemple ; bon an mal an SONATRACH a fait que ce pays ne sombre pas dans les abysses voulues par les éternels voyous et autres prédateurs à l'affut de probables opportunités !!!!!!!!!

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